Qu’est-ce qu’un RDA, RBA, RTA et RDTA ?
On vous explique ! Les notions techniques qui tournent autour de la cigarette électronique sont tellement nombreuses qu’il est parfois difficile de s’y retrouver lorsqu’on débute dans la vape. Du
On vous explique !
Les systèmes reconstructibles utilisés dans la vape regroupent plusieurs catégories d’atomiseurs permettant de fabriquer soi-même une résistance. Ces équipements s’adressent aux utilisateurs disposant de connaissances techniques avancées et ayant une bonne maîtrise des principes électriques applicables à ce type de matériel.
Définition générale du reconstructible
Un atomiseur reconstructible (RBA) est un dispositif permettant d’installer soi-même un fil résistif et un matériau absorbant, en lieu et place des résistances préfabriquées proposées pour les clearomiseurs courants.
Ce principe suppose :
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une compréhension du fonctionnement d’un plateau de montage ;
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la capacité à manipuler correctement un fil résistif et une mèche ;
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la maîtrise des notions de base relatives à la loi d’Ohm, aux valeurs de résistance, à la puissance électrique, ainsi qu’aux risques potentiels en cas de montage incorrect.
Ces équipements ne sont pas destinés aux débutants, car une mauvaise manipulation peut entraîner un dysfonctionnement ou un court-circuit.
Trois grandes familles existent : RDA, RTA et RDTA.
RDA — Rebuildable Dripper Atomizer
Le RDA est un atomiseur reconstructible dépourvu de réservoir. Le plateau accueille un ou plusieurs fils résistifs, et la mèche doit être alimentée régulièrement en e-liquide.
Caractéristiques principales :
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une alimentation manuelle directe du coton ;
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un plateau conçu pour accueillir un ou plusieurs montages ;
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un fonctionnement qui dépend entièrement de l’imprégnation régulière de la mèche.
L’absence de réservoir nécessite une manipulation répétée, ce qui rend ce type de dispositif peu adapté aux utilisateurs ne maîtrisant pas la gestion du montage et de l’alimentation en liquide.
RTA — Rebuildable Tank Atomizer
Le RTA reprend le principe du reconstructible mais ajoute un réservoir au-dessus du plateau.
Éléments distinctifs :
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un plateau permettant différents types de montages ;
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une cuve intégrée qui alimente la mèche par capillarité ;
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une capacité variable selon les modèles.
Le fonctionnement repose sur la circulation du liquide dans la chambre, ce qui nécessite une installation correcte du coton pour éviter les problèmes de fuite ou de mauvaise alimentation.
RDTA — Rebuildable Dripper Tank Atomizer
Le RDTA combine les deux systèmes précédents.
Il s’agit d’un plateau de type « dripper » positionné au-dessus d’un réservoir, le liquide remontant vers la mèche par gravité ou capillarité.
Principes généraux :
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plateau équivalent à un RDA ;
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cuve placée sous la chambre de montage ;
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alimentation depuis le réservoir vers le coton.
Le RDTA reprend la structure mécanique d’un dripper tout en intégrant une réserve de liquide, ce qui limite les manipulations sans supprimer les contraintes techniques.
Points techniques communs aux atomiseurs reconstructibles
Le plateau
Il constitue l’élément central du montage.
Selon les modèles :
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présence de poteaux avec vis de serrage ;
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systèmes sans poteau (« postless ») ;
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espaces variables selon le diamètre et le nombre de coils.
L’airflow
Il s’agit du système de gestion du débit d’air :
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airflow inférieur (à la base) ;
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airflow supérieur (via une cheminée interne).
L’ouverture ou la fermeture influencent la circulation de l’air dans la chambre, ce qui modifie uniquement la ventilation interne, sans effets revendicatifs sur les sensations.
Le drip tip
Embout amovible permettant le passage de la vapeur vers la bouche.
Sa forme ou son diamètre peuvent être différents d’un modèle à l’autre, mais n’induisent aucune promesse de performance.
Précautions essentielles lors d’un montage sur RBA
La réalisation d’un montage nécessite plusieurs compétences techniques incontournables :
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connaître les matériaux utilisables (fils résistifs adaptés à l’usage prévu) ;
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calculer précisément la valeur de résistance finale ;
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vérifier la compatibilité du montage avec le dispositif utilisé ;
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éviter toute configuration susceptible d’entraîner une surtension, une surchauffe ou un court-circuit.
Ces dispositifs sont réservés aux utilisateurs avertis et ne sont en aucun cas indispensables à l’usage courant d’une cigarette électronique. Les résistances préfabriquées restent l’option la plus simple et la plus sécurisée pour la majorité des vapoteurs.